Comme une évidence.
De tous ces sentiments, de toutes ces sensations, de tous ces ressentis, lequelle aurai-je pu penser vivre maintenant ? Certainement aucun. L'amour te frappe à un moment où tu ne t'y attends pas. Je l'ai compris, je le vis, et je m'épanouis. Je me redécouvre au travers d'elle, au travers de cet amour. Je suis moi même, et dans le fond, je n'imaginais pas que ce serait aussi reposant.
L'amour prend un sens différent pour chaque être de cette planète. Tout simplement parce que personne ne le vit de la même façon. Certes, les ressemblances sont parfois énormes, cependant, les sensations, la perception, l'imagination qui émanent de cet amour diffèrent en chaque point (même si cette différence peu parfois etre minime)
Elle, c'est Ombeline, 18 ans et 4 mois, habitant Cuincy. Elle, je l'aime plus que l'imaginable puisse le permettre. J'aime me plonger dans son regard, si pétillant, si rassurant, si expressif. Ses yeux me disent "je t'aime". J'aime lorsque ses lèvres se posent sur les miennes avec cette douceur qui lui est exclusive. Elle possède ce mélange si attachant de folie et de sagesse, de douceur et de sauvageté, de sérieux et de déconnade. C'est un bonheur quotidien que je me réjouis de vivre grâce à elle. Sa présence seule suffit à me donner le sourire, comme si mon visage ne connaissait nulle autre expression quand elle est à mes cotés.
A la seconde près où elle me quitte, sa présence me manque instantanément. Souvent même avant. Rien que le fait de penser à notre séparation physique temporaire me rend complétement dingue. J'aimerai que chaque soir je puisse m'endormir à ses côtés. Tout simplement parce que sa présence m'apaise énormément. Elle rend tout soucis beaucoup plus facile à vivre. J'ai besoin d'elle auprès de moi comme un aveugle a besoin de son chien pour avancer. J'aimerai avoir les mots qui expriment les paroles de mon coeur. Mais mon cerveau et mon coeur ne parlent pas le même langage, alors j'essaie de les traduire du mieux que je le puisse afin qu'elle sache à quel point je l'aime comme même mon imaginaire ne pouvait me permettre de vivre.
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